Lien vers page d'accueil, Portail Québec

Apprenez-en plus : rage.gouv.qc.ca
Questions? Commentaires? Contactez-nous!


ÉTAT DE LA SITUATION 2017
Nombre de cas actuel : 0

Nombre de cas avant 2017 :
Année Nombre de cas
2016
0
2015
2014
0
2013
0
2012
0
2010
0
2009
2
2008
32
2007
66
2006
4


Testez vos connaissances ...

Démasquons-les!

Historique

Aux États-Unis

En mai et juin 1999, deux cas de rage du raton laveur ont été identifiés au Vermont, à près de 25 km de la frontière du Québec. De nouveaux cas ont aussi été signalés en 2000, en 2001 et en 2002. Les cas de 2002 ont tous été considérés comme des cas isolés situés à l’intérieur des barrières vaccinales existantes.

Depuis 2002, de nombreux cas de rage du raton laveur sont détectés chaque année dans les États limitrophes du Québec (Vermont, New Hampshire, New York).

Au Canada

Cas de rage chez l’animal

Au Canada, en 2006, 229 cas de rage, confirmés par laboratoire, ont été signalés chez des animaux domestiques et sauvages. La majorité des spécimens d’animaux enragés envoyés pour analyse provenaient de l’Ontario (65), du Manitoba (54) et de la Saskatchewan (22). Le Québec a dénombré 14 cas. Quant à Terre-Neuve, au Labrador, à la Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick, à l'Île-du-Prince-Édouard et au Yukon, ils n’ont rapporté aucun cas.

Pour connaître la distribution des cas positifs de rage au Canada depuis 1998, par province et par espèce, consultez le site de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

Cas de rage chez l’humain

Le Canada a connu, depuis 1985, quatre cas de rage humaine. En plus de celui du Québec en 2000, deux autres cas ont été répertoriés : l’un en Colombie-Britannique en 2003, et l’autre en avril 2007 à Edmonton en Alberta. (Source : Agence de santé publique du Canada)

Au Québec

Cas de rage chez l’animal

En 1996, le Québec s’est doté d’un programme de prévention pour arrêter la progression vers le nord de l’épizootie de rage du raton laveur qui sévit dans les États du nord-est américain. Réalisé en collaboration avec le programme américain de contrôle de la rage, il a pour but de suivre l’évolution de cette maladie dans les provinces canadiennes voisines et plus précisément dans les États américains limitrophes.

À l’été 2006, pour la première fois au Québec, des ratons laveurs (4) atteints de la rage ont été identifiés dans le sud de la Montérégie, dans la MRC de Brome-Missisquoi, près de la frontière du Vermont, provenant vraisemblablement des États-Unis. Différentes opérations de contrôle ainsi qu’un épandage aérien d’appâts vaccinaux ont été menées à la suite de cette introduction du variant de la rage du raton laveur. Un programme de surveillance rehaussée de la rage du raton laveur a été mis en place en 2007 et est encore en application à ce jour.

De 2006 à 2009, c’est 104 cas de rage du raton laveur qui ont été confirmés en sol québécois. Des opérations de contrôle ont été réalisées durant cette période afin de limiter l’expansion de l’épizootie et d’éviter qu’elle n’atteigne les zones densément peuplées de Montréal et des environs. L’objectif de ces opérations était d’éliminer la rage du raton laveur du territoire québécois. Cette stratégie a porté ses fruits puisqu’aucun cas de rage du raton laveur n’a été découvert au Québec depuis avril 2009.

Depuis 2010, les opérations de surveillance et de contrôle se poursuivent à titre préventif, car plusieurs cas de rage du raton laveur sont confirmés chaque année aux États-Unis, à quelques kilomètres du Québec. La menace d’introduction de la rage du raton laveur au Québec est toujours bien réelle.

En juin 2015, la menace de réintroduction s’est concrétisée et un cas de raton laveur rabique a été trouvé dans la portion québécoise de la réserve d’Akwesasne, située à l’extrême sud-ouest de la Montérégie. Une partie de cette réserve se trouve en Ontario et une autre partie dans l'État de New York (É.-U.). En collaboration avec les autorités autochtones et ontariennes, les autorités québécoises ont procédé à un épandage manuel de vaccins. Ce cas de rage ne menace pas le territoire du Québec, car l'environnement marécageux n’est pas propice aux ratons et mouffettes.

Malgré l’épisode de rage du raton laveur qu’a connu le Québec de 2006 à 2009, c'est la rage du variant de la chauve-souris qui est la plus commune dans la province, suivi de la rage du renard arctique pour les régions plus au nord. Cela est également vrai ailleurs au Canada. À titre d’exemple, en 2014, le Québec a dénombré huit cas de rage tant chez des animaux domestiques que sauvages. Parmi ces cas, sept étaient du variant de la chauve-souris et un était du variant du renard arctique. Aucun de ces animaux n’était atteint de la rage du raton laveur.

Cas de rage chez l’humain

Le dernier cas de rage humaine recensé au Québec remonte à octobre 2000. Un enfant était décédé de la rage causée par le virus du variant de la chauve-souris. Il s’agissait du premier cas humain de rage dans la province depuis les années 60. (Source : Agence de santé publique du Canada)


Politique de confidentialité

Logo du Québec
© Gouvernement du Québec, 2009-2015